Le Big data

Le Big data


Big data, objets connectés… Les nouvelles technologies révolutionnent tous les secteurs, y compris celui de la protection sociale. L’enjeu pour Audiens ? Développer des services plus personnalisés pour ses clients, qu’ils soient employeurs, créateurs d’entreprise ou travailleurs indépendants.

 

 

Comprendre le Big data

L’appellation « Big data » est apparue en 1997. Elle est née de la nécessité, pour les chercheurs, de trouver des techniques d’exploitation des données numériques présentes en grande quantité.

Le Big data, littéralement mégadonnées, désigne l’ensemble des données numériques produites par l’utilisation des nouvelles technologies à des fins personnelles ou professionnelles. C’est la possibilité de stocker, classifier, archiver, analyser et traiter une masse importante d’informations variées (texte, images, vidéos, son, etc.) en temps réel afin de prévoir des événements et d’identifier des tendances ou des risques. Illustration au travers des objets connectés et du sujet datas chez Audiens.

Les objets connectés, de moins en moins futiles, de plus en plus utiles

Les objets connectés (balances, montres, fourchettes, brosses à dents, piluliers, vêtements, etc.) sont des capteurs de données contribuant au Big data. Ils s’avèrent précieux pour le traitement des maladies chroniques qui nécessitent, comme le diabète ou l’insuffisance cardiaque, de suivre très régulièrement ses propres mesures (taux de glycémie, tension artérielle, taux de cholestérol, etc.). Ils collectent une multitude d’informations permettant à l’utilisateur de mieux se connaître, de surveiller sa santé ou tout simplement d'améliorer son bien-être. Passées ensuite à la moulinette algorithmique du Big data, ces données élargissent l’horizon des professionnels de l’assurance et de la protection sociale : anticiper certains risques et renforcer leur rôle de prévention en proposant de nouveaux services.

Quelques exemples d’objets connectés au service de la santé
Certains bracelets renseignent sur le niveau d'activité physique (nombre de pas et de kilomètres parcourus, vitesse et types de déplacements, calories brûlées, etc.). D’autres mesurent le niveau d'exposition au soleil, préviennent du risque de coup de soleil, conseillent sur l'indice de crème solaire à appliquer et indiquent le moment opportun pour porter un chapeau, le tout pour mieux protéger le corps des effets néfastes des UV. D'autres encore, enregistrent des paramètres vitaux comme le rythme cardiaque, la qualité du sommeil, etc.
Parmi les objets les plus répandus, figurent aussi la balance qui peut aller jusqu’à proposer un coaching en ligne et le tensiomètre allant du simple suivi jusqu’à l’impression d’un rapport à transmettre au médecin traitant.
Toujours dans le cadre de la prévention, du dépistage et de l’alerte, les semelles intelligentes sécurisent et améliorent la mobilité des personnes atteintes de maladies chroniques comme la sclérose en plaques ; certaines couches culottes munies de capteurs intégrés vont même jusqu’à analyser le taux d'hydratation et la santé rénale du nourrisson.
Moins connue, la ceinture connectée détecte la moindre chute et déclenche un airbag afin d'amortir le choc et limiter le risque de fracture pour les seniors.

En entreprise, les traqueurs de posture pourraient être utilisés pour enregistrer les positions adoptées sur le lieu de travail et effectuer des recommandations afin d’améliorer ou de corriger certains mouvements et limiter ainsi les troubles musculo-squelettiques (TMS).

Présentés comme un moyen d’améliorer le bien-être de leurs utilisateurs, les données récoltées via des objets connectés restent cependant peu utilisées par les professionnels de l’assurance ou de la protection sociale car une grande partie de ces dernières revêtent un caractère personnel, voire sensible. Cela pose inévitablement la question de leur confidentialité et de leur protection. C’est justement l’un des enjeux de l'entrée en vigueur le 25 mai 2018, du  Règlement général de protection des données (RGPD), qui doit justement permettre à l'Europe de s'adapter aux nouvelles réalités du numérique.

L’approche du big data chez Audiens

La principale force du Big data appliquée à la protection des personnes et des biens porte sur une meilleure connaissance client : en collectant et en traitant les données en masse, il est désormais possible d’analyser plus finement les comportements et les habitudes des clients, de cerner au mieux leurs besoins et de leur proposer des offres davantage personnalisées.

« Les activités de retraite complémentaire, d’assurance de personnes et de biens d’Audiens produisent une quantité croissante de données qui, une fois analysées et restituées, constituent une mine d’informations pour l’ensemble de nos équipes. » note Philippe Degardin, Directeur du service Études et Statistiques du groupe. « Aujourd’hui, nous stockons une masse conséquente de données sociales. L’exploitation de données fiabilisées et enrichies doit nous permettre d’avoir une meilleure connaissance de l’écosystème culturel et une vision 360° des professionnels de la culture, de la communication et des médias. L’objectif étant de mettre notre expertise sociale au service de nos clients et de leur proposer une offre sur mesure répondant à leurs préoccupations en matière de santé, de prévoyance ou de dépendance. »

La déclaration sociale nominative (DSN) engendre un potentiel d’analyse considérable. La DSN remplace pour les entreprises la transmission de leurs différentes déclarations auprès des organismes sociaux (attestations de salaire en cas d'arrêt de travail, déclarations des mouvements de personnels, informations relatives aux salariés et aux cotisations, etc.) en une déclaration unique et mensuelle générée à partir des données contenues dans leur logiciel de paie. Chaque mois, les données sociales ainsi communiquées par les employeurs sont fiables et actuelles mais aussi plus homogènes et structurées. Avec les technologies du Big data, l’accès à l’information est plus rapide, le temps de récupération et d’exploitation des données est plus court. Une opportunité supplémentaire pour Audiens d’avoir une connaissance bien plus précise de la réalité de ses clients.

Et développer des solutions parfaitement adaptées aux professionnels de la culture et de la création s’avère nécessaire à l’heure où de nouveaux modèles économiques et de nouveaux métiers émergent, où les carrières sont de moins en moins linéaires, entrecoupées de phases de transition et de rupture, voire sujettes à des variations de revenus.

Études et statistiques : la data, clé de l’expertise sociale

Le groupe Audiens produit chaque année des études et statistiques. Il pilote depuis plusieurs années, avec la Commission du Film Île-de-France, l’Observatoire de la production audiovisuelle et cinématographique en Île-de-France.

En 2016, Audiens a produit des études pour le CSA sur le tissu économique de la production audiovisuelle, le CNC sur l’égalité hommes – femmes dans la production audiovisuelle et le cinéma. Le groupe a également fourni des données statistiques destinées à la Conférence pour l’emploi dans le spectacle, aux rapports de branche des Entreprises artistiques et culturelles ou de Radiodiffusion.

Audiens concrétise ainsi son rôle d’opérateur de référence en matière d’expertise sociale.

Plusieurs de ces études sont accessibles en ligne. Pour en prendre connaissance, cliquez ici

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